De mises en examen en licenciements, de pressions indirectes en nominations présidentielles, mois après mois, semaine après semaine, jour après jour, c’est la liberté d’expression qui est attaquée, écornée, fragilisée, blessée avec plus ou moins de virulence dans les entreprises françaises de médias.
L’humour et l’information doivent être attentivement protégés par les employeurs comme par la présidence de la République, le gouvernement et la représentation nationale. Vouloir en définir les contours de sa fenêtre, en fonction de ses seuls goûts ou de ses seuls intérêts constitue en soi une atteinte à la liberté.
Le Syndicat national des médias CFDT apporte par principe son soutien à Augustin Scalbert, Alexandra Ackoun, Stéphane Guillon et Didier Porte.
Qu’il s’agisse d’entreprises privées ou de service public, la CFDT Médias dénonce les coups portés contre la liberté d’informer, de divertir, de persifler, de critiquer, de s’exprimer en un mot.
La liberté d’expression en France est atteinte de maux inquiétants, dirigeants d’entreprises et dirigeants politiques doivent retrouver le sens de leur responsabilité afin qu’elle se porte aussi bien que l’exige notre cadre démocratique.
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